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 Mère Thérésa

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Chantal
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MessageSujet: Mère Thérésa   30.08.15 22:57

Mère Teresa, la «sainte de Calcutta»








En septembre 1997, à la disparition de la petite sœur au sari blanc et bleu, le journaliste du Figaro Élie Maréchal dresse son portrait.
Mère Teresa meurt, à l'âge de 87 ans, d'un accident cardiaque, le 5 septembre 1997 à Calcultta, où elle a fondé l'ordre des Missionnaires de la Charité. L'annonce de sa mort crée l'émotion dans les rues de Calcutta mais également dans le monde entier. Le Pape Jean-Paul II, aussitôt prévenu, fait part de sa «profonde douleur».


Un simple écriteau au numéro 54A d'une rue de Calcutta: Mother Teresa. Ici, la maison mère des missionnaires de la Charité où a vécu «la femme la plus puissante du monde», ainsi que l'avait un jour qualifiée le secrétaire général des Nations unies. Son héritage? Elle laisse deux saris blancs à liserés bleus, un chapelet, une croix, un sac en toile, un parapluie, une paire de sandales et un petit tricot de laine bleue pour l'hiver, mais surtout une immense œuvre de charité.

Près de 3.500 sœurs, réparties en plus de quatre cents centres sur les cinq continents, poursuivront sa tâche. «S'il y a des pauvres sur la Lune, nous irons aussi», avait-elle lancé avec la foi de l'apôtre Paul, pour qui «l'amour excuse tout, croit tout, espère tout, endure tout».
Dans ce siècle de larmes et de sang, de totalitarismes et de tohu-bohu guerriers, mère Teresa a imprimé son visage chiffonné et son sourire malicieux, sa lumineuse bonté et sa pacifique ardeur. Comme les malades et les mourants sur qui elle s'est si souvent penchée, elle relève notre époque et lui rend une lueur d'espoir. Elle donne simplement sa tendresse maternelle. Le XXe siècle s'achèverait-il avec une génération en mal de paternité? Heureusement, il y a eu aussi mère Teresa. Celle que, de son vivant, on appelait «la sainte de Calcutta».

Citation :
«S'il y a des pauvres sur la Lune, nous irons aussi»
Mère Teresa

Son vrai nom: Agnès Gonxha Bojaxhiu. Elle est née le 27 août 1910 à Skopje (alors en Albanie, aujourd'hui sur le territoire de l'ex-Yougoslavie). Ses parents, des agriculteurs, lui donnent une éducation assez stricte, ainsi qu'à ses deux sœurs et à son frère. A dix-huit ans, le 28 novembre 1928, la jeune fille entre chez les sœurs de Notre-Dame de Lorette, à Rathfarnham, en Irlande. Elle ne reviendra en Albanie que près de soixante ans plus tard, le 14 août 1989: c'était une visite privée, pour aller sur les tombes de sa famille. Auparavant, la dictature marxiste lui avait refusé son visa d'entrée lorsque sa mère était mourante.

Sœur Agnès


La jeune recrue est aussitôt envoyée par son ordre religieux en Inde pour y faire son noviciat. Puis, pendant presque vingt ans, sœur Agnès c'est ainsi qu'elle se nomme alors enseigne la géographie aux jeunes filles des hautes castes qui fréquentent le collège Sainte-Marie à Calcutta. Mystérieuse préparation à connaître la géographie universelle de la pauvreté.
Tout bascule le 10 septembre 1946. C'est le «jour de l'inspiration». Agnès Bojaxhiu voyage en train. La misère surgit de partout, effrayante. Nouveau tournant dans la vie de cette femme de trente-six ans: elle se sent invinciblement poussée à se consacrer au service «des plus pauvres d'entre les pauvres». De retour à Calcutta, sœur Agnès demande à l'archevêque l'autorisation de quitter sa congrégation. Celui-ci refuse, mais lui conseille d'en parler à sa supérieure... qui accepte, sous réserve de l'agrément du Pape. Cette permission n'arrivera que le 8 août 1948.
La religieuse, vêtue d'un sari blanc bordé de bleu, se lance dans l'aventure. Elle change de nom, en hommage à la sainte française, la «petite» Thérèse de l'Enfant-Jésus. Elle fonde sa congrégation: les sœurs [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], ordre consacré au Cœur Immaculé de Marie.
Elle effectue d'abord un stage intensif de trois mois chez les «Medical Sisters» de Patna. Sa première rencontre: une vieille femme jetée par son fils dans une poubelle, et déjà couverte de fourmis. Le 21 décembre 1948, mère Teresa obtient l'ouverture de sa première école dans la banlieue de Calcutta. Non pas des classes aux murs blanchis, mais un jardin public, en plein air, pour des enfants abandonnés à qui l'hygiène est plus importante que l'alphabet. C'est le début d'une longue croisade.

Citation :
«Ce qui compte, ce n'est pas de faire beaucoup, c'est de mettre beaucoup d'amour dans ce que l'on fait»

Calcutta, capitale du Bengale indien, est un enfer. Toute la misère du monde, depuis des années, s'y est donné rendez-vous. Chaque nuit, des milliers d'hommes, de femmes, d'enfants cherchent leur sommeil le dernier peut-être dans d'innommables bidonvilles ou à même le trottoir. Ici, une mère accouche; là, un mourant râle. A cette épouvante ne peut s'opposer qu'un courage infatigable.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]le montre, avec humilité: «Ce qui compte, ce n'est pas de faire beaucoup, c'est de mettre beaucoup d'amour dans ce que l'on fait», disait-elle à ses sœurs, dont la première à la rejoindre dans son apostolat fut, le 19 mars 1949, une de ses anciennes élèves.
Écoles, dispensaires ne suffisent pas. Une nuit de juin 1952, mère Teresa ramasse une femme qui agonise sur le trottoir inondé par la mousson, les doigts de pieds rongés par les rats. Tous les hôpitaux où la religieuse vient frapper refusent la mourante. Au petit matin, celle-ci s'éteint dans les bras crispés de la religieuse. Croire à la Résurrection du Christ et laisser ainsi la mort triompher, c'est impossible pour mère Teresa.

La «Maison du cœur pur»


Elle se rend, le cœur en révolte, à la mairie de Calcutta, demande un local pour les agonisants sans toit, insiste, argumente, supplie. On lui concède, dans le quartier hindou, une partie de l'annexe du temple de Kali, déesse de la mort et patronne de Calcutta. C'est le mouroir, la «Maison du Cœur pur», là où mère Teresa désirait finir ses jours. Chaque matin, la police y amène celles et ceux que la mort n'a pas voulu prendre la nuit sur le trottoir. «Ils ont vécu comme des bêtes, qu'ils meurent ici au moins comme des êtres humains», soupire mère Teresa, qui les accueille, les soigne, les aime.



Quelque 50.000 lépreux croupissent autour de Calcutta. Pour les secourir, mère Teresa reçoit d'innombrables concours en personnes et en argent. Des bienfaiteurs lui donnent des ambulances: elle les transforme en cliniques mobiles qui sillonnent régulièrement les zones de taudis. Elle réalise une «Cité de la paix» où les familles de lépreux apprennent un métier et où leurs enfants vont à l'école. Chacun retrouve un peu de dignité humaine, toutes races et toutes religions confondues. «C'est mon amour pour Dieu en action, confesse-t-elle. Notre travail n'est rien d'autre que l'amour de Dieu. J'aime Dieu par une action vivante, active, en servant les plus pauvres d'entre les pauvres.»
La nouvelle congrégation de mère Teresa naît officiellement le 7 octobre 1950, avec une douzaine de recrues. Aux trois vœux religieux traditionnels pauvreté, chasteté, obéissance, la règle en ajoute un quatrième: celui de consacrer toute sa vie aux plus pauvres des pauvres de manière exclusive, et sans jamais accepter aucune récompense matérielle. De Calcutta, la congrégation s'étend rapidement à d'autres villes de l'Inde. Les premières fondations extérieures à ce pays auront lieu en 1965, à Caracas et Barquisimeto (Venezuela). Le 25 mars 1963, un jésuite originaire d'Australie, frère André, missionnaire à Calcutta, vient donner une branche masculine aux missionnaires de la Charité. Un ordre masculin créé sous l'inspiration d'une religieuse, ce n'est tout de même pas si fréquent!

Citation :
Elle force les yeux à regarder l'océan de misère où elle nage désespérément.

Sans relâche, mère Teresa fonde, recrute, réconforte, file en Europe ou en Amérique pour convaincre les puissants qu'«ils doivent, eux aussi, faire quelque chose». Elle finit par ébranler les certitudes, secouer les indifférences. Elle force les yeux à regarder l'océan de misère où elle nage désespérément. Elle réussit à ouvrir toutes les portes et tous les cœurs. Les grands de ce monde lui décernent tous [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]possibles et imaginables. Citons d'abord le prix international Jean-XXIII pour la paix, qu'elle reçoit des mains de Paul VI en 1971. Il y eut aussi le prix Patna (indien), le prix du Bon Samaritain, le prix Pandit-Nehru (1972), le prix Templeton (1973), le prix Albert-Schweitzer (1975), le prix Balzan et c'est bien la moindre des choses le prix Nobel de la paix (1979). Elle est la sixième femme à le recevoir. C'est l'occasion pour elle de rappeler à Oslo que «le peuple n'a pas besoin de pitié, mais de respect», et de faire supprimer le traditionnel banquet. Gain: 7.000 dollars dont bénéficieront les pauvres.
Le 10 décembre 1979, dans son discours de réception du prix Nobel, elle médusa son auditoire. Après en avoir fait distribuer le texte, elle lui fit réciter la fameuse prière attribuée à saint François d'Assise: «Seigneur, faites de moi un instrument de votre paix...» Bien sûr, elle parla «au nom des affamés, des nus, des sans-logis, des infirmes, des aveugles, des lépreux, de tous ces gens qui ne se sentent pas voulus, pas aimés, pas soignés, rejetés par la société.» Bien sûr aussi, elle avait à en raconter sur la misère des vivants. Bien sûr! Mais, elle ajouta: «Le plus grand destructeur de la paix, aujourd'hui, est le crime commis contre l'innocent enfant à naître.» Populaire, mère Teresa? Elle le fut moins dans son combat sans concession contre l'avortement et toutes les formes de contraception. «Si vous ne voulez pas l'enfant à naître, donnez-le-moi, je le veux!», s'est-elle écriée à Ottawa en septembre 1988.
Invitée des dizaines de fois par les congrès missionnaires, elle a même pris la parole devant le Synode des évêques à Rome. C'était le 6 octobre 1980. «Je remplace ici les personnes rejetées par la société, les lépreux, les mourants, les marginaux, les laissés-pour-compte, déclare-t-elle d'une voix douce. Je vous apporte leur amour.» Mais elle n'hésite pas à trancher sur la rondeur ecclésiastique: «Vous, évêques, dit-elle, aimez vos prêtres. Vous êtes mariés à vos diocèses. Les pauvres sont vos enfants.»
Tous ceux qui l'ont rencontrée ont été bouleversés par sa personnalité cachée sous sa silhouette frêle et sa démarche voûtée. Mgr Rodhain, fondateur du Secours catholique, avait dit d'elle: «Sans phraser, humblement, au ras du sol, elle est le reflet authentique de saint Vincent de Paul.»

Incendie de charité


Raoul Follereau, l'apôtre des lépreux, avait été frappé par son visage tendu et ses yeux secs. «Elle n'a pas le droit de perdre une parcelle de ses forces dans la douceur stérile des larmes, écrivait-il. En elle, il n'y a pas de pitié au sens sentimental. La pitié, c'est la forme malingre de l'amour. Elle est l'amour.»
Où n'a-t-elle pas tenté de propager son incendie de charité? Au Liban, en 1982, elle se démène pour faire passer à Beyrouth-Est une soixantaine d'enfants musulmans handicapés dont l'hôpital a été bombardé. En janvier 1985, elle se rend en Chine, à l'invitation de l'Association des catholiques patriotes. Cuba l'accueille en juillet 1986: elle demande à Fidel Castro de prier pour elle. Elle a déjà fondé cinq maisons en Union soviétique, qu'elle visite en 1987. Harlem, Belfast, Lima, Rome...

Citation :
Où n'a-t-elle pas tenté de propager son incendie de charité?

En France existent deux communautés féminines, à Paris et à Marseille, et une communauté masculine, à Paris. Aucune grande ville, aucun drame humain ne lui sont étrangers. «Si chacun commence à partager, à aider, à servir son prochain, alors la paix viendra», dit-elle encore. Le monde est son cloître.
Bien des [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], un film même, lui ont été consacrés. Elle n'a pas succombé à ce vertige médiatique. Symbole humanitaire, elle voulait s'effacer devant sa source: l'Évangile et la prière. En avril 1990, elle avait proposé de quitter ses fonctions de supérieure générale; le Pape avait accepté «en raison de son âge et de sa santé». Pourtant, le 8 septembre de la même année, elle avait été réélue à l'unanimité par le chapitre général des missionnaires de la Charité. Déjà, en 1985, Jean-Paul II avait refusé de la déclarer inéligible, et elle avait supplié ses sœurs de ne plus voter pour elle. Depuis la fondation de l'ordre, elle avait été constamment réélue à l'unanimité.
«La mort n'est pas autre chose que de rentrer chez soi, dans la maison du Père», disait cette petite voix qui nous faisait tous moins «bêtes» et plus «humains». Son humilité avait de l'audace: «Très Saint Père, demanda-t-elle à Jean-Paul II, vous savez ce qui serait gentil? C'est de donner aux pauvres, à mon peuple, la moitié seulement des richesses du Vatican.»
L'Église l'élèvera-t-elle sur ses autels? C'est probable. Le peuple, lui, l'a déjà canonisée: «She is a living saint» («c'est une sainte vivante»), affirmaient ceux qui l'ont connue. «Qu'est-ce qu'un saint, interrogeait-elle encore, sinon une âme résolue, et qui se sert de la force de Dieu pour agir?»
Cette force-là n'est pas morte. «L'amour est un fruit toujours de saison», répétait mère Teresa, qui s'est consumée au service de ses frères.
Par Élie Maréchal
Le journaliste Élie Maréchal , ancien directeur de Radio Notre-Dame (radio confessionnelle de l'archevêché de Paris) de 1987 à 1990, écrit ensuite dans la rubrique Information religieuse du Figaro jusqu'en 2004.


Celle qui faisait fléchir les puissants
Article paru dans Le Figaro du 6 septembre 1997.
Le 5 mai 1991, au Bengladesh, la bégum Khaleda Zia, Nawaz Sharif, premier ministre du Pakistan, Bernard Kouchner, secrétaire d'État français à l'Action humanitaire et Mère Teresa, survolent, en hélicoptère militaire, la zone dévastée par un violent cyclone. Renaud Girard journaliste du Figaro, également présent, relate la scène suivante.
C'est alors que la petite sœur de Calcutta, qu'on avait presque oubliée tant elle s'était faite discrète, demande à s'asseoir un moment à côté du premier ministre du Pakistan. Elle a une chance à saisir, qu'elle ne veut pas manquer.
A voix soudain audible par l'ensemble de l'aréopage, elle explique à son puissant voisin les persécutions administratives dont souffre une communauté de religieuses à Karachi: l'institution est menacée de fermeture. Le premier ministre s'indigne, affirme n'être pas au courant... Mais cinq minutes après, elle tient son succès: une promesse publique que jamais ce couvent chrétien en terre musulmane ne sera fermé. Dans son anglais rocailleux, elle dit simplement «Thank you, Prime Minister», puis replonge dans son silence et sa prière.



Mère Teresa n'en était pas à son premier coup d'éclat pour faire plier les puissants. Débarquant un soir à l'aéroport de Khartoum, les humanitaires qui l'attendent lui apprennent que le gouvernement islamiste au pouvoir au Soudan bloque un train de vivres destiné aux chrétiens du Sud. Depuis l'hôtel, elle appelle aussitôt la Maison-Blanche et demande à parler à son ami, le président Reagan. Le standardiste croit à une blague, jusqu'à ce qu'elle lui communique un numéro privé en Californie. Une heure après, le président des États-Unis la rappelle dans le bureau de l'ambassadeur américain incrédule, soustrait à sa garden-party. «Pas de problème, ma mère, je joins aussitôt le premier ministre soudanais.» Le lendemain, comme par miracle, les voies étaient réparées, et le train du salut s'ébranlait vers le Sud affamé.
Par Renaud Girard

 
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MessageSujet: Re: Mère Thérésa   30.08.15 22:58

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MessageSujet: Re: Mère Thérésa   30.08.15 22:58

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MessageSujet: Re: Mère Thérésa   30.08.15 22:59

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MessageSujet: Re: Mère Thérésa   30.08.15 22:59

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MessageSujet: Re: Mère Thérésa   30.08.15 23:00

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MessageSujet: Re: Mère Thérésa   30.08.15 23:58

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MessageSujet: Re: Mère Thérésa   30.08.15 23:58


Mére Térésa
Après avoir travaillé quelques mois dans un dispensaire au Bengale où elle soigne des pauvres, soeur Mary-Teresa devient enseignante à l'école de Loreto Entally à [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] à [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Face à des classes de 300 élèves, sa pédagogie stricte et son service humble lui vaut une proximité avec les enfants indiens qui l'appellent rapidement "Ma", ce qui signifie "Mère". Elle prononce ses vœux définitifs en [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] le [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Elle devient en [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] directrice des études à Sainte-Marie, école réservée à des classes sociales supérieures de Calcutta. Elle consacre une partie de son temps aux bidonvilles où elle se rend pour consoler les démunis et les malades et visiter ceux qui sont hospitalisés à Nibratan Sarkal
Le[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], au cours d'un voyage en train de[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] à[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] dont le but est la retraite annuelle de sa communauté, elle reçoit ce qu'elle appelle « l'appel dans l'appel » . Alors qu'elle essaye de dormir : « Soudain, j'entendis avec certitude la voix de Dieu. Le message était clair : je devais sortir du couvent et aider les pauvres en vivant avec eux. C'était un ordre, un devoir, une certitude. Je savais ce que je devais faire mais je ne savais comment »
 Mère Teresa parle de cette journée comme étant le « jour de l'inspiration ». Mère Teresa ajoute que cette expérience est celle de l'amour de Dieu, qui veut aimer mais aussi être aimé. Elle exprime cette expérience beaucoup plus tard dans une lettre en 1993 revenant sur cette expérience du 10 septembre, en affirmant que Dieu a soif de nous :« Si vous devez retenir quelque chose de la lettre de Mère, retenez ceci:"J'ai Soif" est bien plus profond que Jésus vous disant "Je vous aime". Tant que vous ne savez pas au plus profond de vous que Jésus a soif de vous, vous ne pouvez pas savoir qui il veut être pour vous. Ou qui il veut que vous soyez pour lui ».
Elle ne parle à personne de cette expérience et médite en silence. De retour à Calcutta, elle écrit à son père spirituel jésuite Van Exem, et lui dit son désir de tout quitter. Il lui recommande alors de prier et de garder le silence. Peu de temps après il expose la situation à l'évêque de Calcutta Mgr Fernand Périer qui s'y oppose. Sœur Maria-Teresa n'est pas surprise de la réponse et mûrit son désir : elle veut fonder alors un nouvel ordre religieux. Elle tombe gravement malade peut de temps après et est envoyé dans un sanatorium à Asansol, dans l'Etat de[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], pour guérir d'un début de[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Au cours de ce temps elle prie et approfondit le message qu'elle a reçu, non seulement la découverte que Dieu l'aime mais aussi qu’il veut être aimé.
Ce temps de repos est écourté du fait de la[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], les sœurs rappellent Sœur Maria-Teresa du fait des besoins d'aide. L'évêque apprend la détermination toujours intact de Sœur Maria-Teresa et lui demande l'autorisation du Vatican avant de quitter l'ordre. Le[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] elle reçoit la réponse, le pape[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] accorde la permission d'[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] à Mère Teresa pour un an.
Sœur Maria-Teresa, qui se fait appeler Mère Teresa. Elle décide de partir immédiatement pour[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] afin de recevoir une formation d'infirmière .Elle revient quatre mois plus tard et loge chez les[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].
Elle décide alors de donner des cours dans la rue aux enfants dès le 21 décembre 1948, dix jours plus tard ils sont déjà plus de 50 enfants. Elle cherche à louer un local et distribue des savons en en expliquant l'usage. Elle ouvre alors dans un autre bidonville de Tiljana une nouvelle école. Elle tente de soigner les pauvres qu'elle rencontre.
En janvier 1949 elle recherche à vivre au plus près des pauvres, et ne veut plus vivre avec l'aide des petites sœurs des pauvres ; elle décide donc de chercher un nouveau lieu et grâce à l'aide du père Van Exem elle est accueillie au dernier étage d'une maison de Portugais . Sa vie s'organise alors entre temps de prière, enseignement auprès d'enfants et soins des mourants. Elle reçoit l'aide ponctuelle de laïcs et mendie auprès des pharmacies des médicaments qu'elle ne peut payer
En août 1949, le délai d'exclaustration étant achevé, l'évêque décide de prolonger l'exclaustration de Mère Teresa
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MessageSujet: Re: Mère Thérésa   31.08.15 0:01


Mére Térésa-Le Pape Jean Paul II
Les parents d'Agnès Gongea-Boiaxhiu sont des commerçants bourgeois et catholiques, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] d'ascendance de la région de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], région du Nord de l'Albanie. Son père Kol est à la tête de différentes entreprises en bâtiment et vend des produits pharmaceutiques. Ils ont deux enfants, une fille Age, et un fils Lazare quand Agnès naît à Skopje le [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], dans une province de l'[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].
Kol, son père, est d'origine macédo-roumaine et tient à ce que ses enfants aillent à l'école, garçon, comme fille, chose relativement rare dans un pays marqué par l'influence ottomane. Les enfants aident aux travaux domestiques et reçoivent par leur mère une éducation religieuse
Ses parents, catholiques pratiquants, aident souvent les pauvres de la ville, et Agnès accompagne souvent sa mère dans la visite aux plus démunies, tant pauvres, qu'alcooliques ou orphelins. Drâne, sa mère conseille à ses enfants « Quand vous faites du bien, faites-le comme une pierre que vous jetez à la mer ». De même ils partagent régulièrement leur table avec des pauvres, Agnès est marqué par la recommandation de sa mère « Ma fille n'accepte jamais une bouchée qui ne soit partagée avec d'autres ».
En 1919, dans un contexte de tensions ethniques et religieuses ([Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] au cours desquelles la région est conquise par la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] puis [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]), son père est victime d'un malaise et meurt. Elle se retrouve alors à 9 ans orpheline. Les entreprises familiales font faillite et Drâne ouvre alors un atelier de couture afin de subvenir aux besoins de sa famille.
Sa mère éduque alors ses enfants dans la foi, les enfants participent activement à la vie de la paroisse tenue par des [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. La famille organise des veillées de prières, participent aux offices, Agnès devient soprano de la chorale du village, joue au théâtre, apprend la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. C'est dans cet ambiance de prière qu'Agnès pense, à l'âge de 12 ans à se consacrer à Dieu, elle met six ans à être convaincu de cet appel. Elle aime la solitude, la lecture, mais sa santé est fragile et elle est victime de rhumes chroniques.
Un nouveau père jésuite Franjo Jambrekovic développe dans sa paroisse l'intérêt pour les missions, tant par des prières que des revues ou des conférences de missionnaires qui viennent. A l'age de 17 ans, elle lui demande comment discerner sa vocation, celui-ci répond que c'est « par la joie ». Après un pèlerinage au sanctuaire marial de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], elle ressent le désir de se consacrer.
Elle demande à sa mère l'autorisation d'entrer dans la congrégation des sœurs de Loreto. Sa mère accepte, malgré l'opposition de son frère Lazare qui trouve cela du gâchis. Agnès postule avec l'aide du père Franjo Jambrekovic et son départ est prévu pour le [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Elle arrive à Calcutta et elle est très vite choquée par l'extrême pauvreté , elle écrit ses impressions à un journal catholique de son village : « Si les gens de nos pays voyaient ces spectacles, ils cesseraient de se plaindre de leurs petits ennuis ». Une fois arrivée elle part pour Darjeeling où elle fait son postulat et son [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Agnès devient novice le [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et porte l'habit religieux pour la première fois. Elle est coupée du monde, elle reçoit une formation religieuse par la lecture des vies de saints, et prépare son diplôme d'enseignante. Le [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] elle fait ses voeux temporaires et change de nom pour sœur Mary-Teresa. Sœur Mary-Teresa veut se placer sous le patronage de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], orpheline comme elle, religieuse [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] canonisée trois ans plus tôt en [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], déclarée sainte patronne des missions, qui voulait vivre « tout par amour » et qui a écrit « ma vocation c'est l'amour »


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MessageSujet: Re: Mère Thérésa   31.08.15 0:09


BÉATIFICATION DE MÈRE TERESA

 
1.Miraclede mère Térésa
Elle a fait un miracle peu après sa mort. Le 5 septembre 1998, lors du premier anniversaire du décès, on posa une médaille de la Vierge, que la mère avait portée, sur le ventre d’une indienne qui était atteinte d’un cancer incurable de l’estomac … Le lendemain, à la stupeur des médecins, la tumeur avait disparue ". Le miracle a été reconnu par l'Église. Cependant, il y a quelques points d'interrogations sur ce miracle.
Monseigneur Henri de Souza, archevêque de Calcutta est à l’origine de la demande de canonisation. Le processus de béatification de mère Teresa a été particulièrement rapide: il a débuté en 1999, seulement deux ans après sa mort en 1997, grâce à une dérogation du pape permettant d'écourter le délai habituel de cinq ans. Celle-ci a bénéficié d'un traitement de faveur de la part de Jean Paul II fervent admirateur. 
Ses lettres, qui révèlent ses doutes, étaient connues au moment du procès de béatification et ont été pris en compte pour sa béatification.
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